=====ARCHIPEL CITOYEN===== CERCLE COORDINATION – BREF COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION DU 12 FÉVRIER 2018 Présent.e.s : * François * Fabienne * Jonas * Michel * Emilie * Julien * Bertrand * Damien * Caroline La réunion a été de courte durée et il y avait assez peu de participants. Par conséquent, les présent.e.s souhaitent que les sujets abordés fassent l’objet de nouveaux débats lors d’une prochaine réunion. La question du rythme des réunions pourrait utilement être débattue. Il est proposé d’alterner des réunions en physique et des réunions en visio. ====COMMUNICATION==== A partir du constat que nos moyens de communication sont essentiellement écrits, il est proposé que l’on essaie de réaliser des vidéos : * De membres des cercles expliquant pourquoi ils ont rejoint le mouvement par exemple. * Expliquant certains enjeux locaux : par exemple en faisant des interviews de personnalités spécialistes de certains sujets (F. Piquemal pour le Droit au Logement, JF Mignard pour la Ligue des Droits de l’Homme, etc.). * D’interviews réalisées lors des réunions du Grand Cercle. ====A PROPOS DE LA LIMITATION DU NOMBRE DE CERCLES AUXQUELS ON PEUT PARTICIPER==== Pour rappel, suite à une des consultations menées via Civocracy, il avait été acté que la participation à des cercles ne devait pas excéder deux par personne. Le cercle de coordination estime que cette décision est un peu prématurée, étant donné que l’on est encore trop peu nombreux pour la mettre en application sans faire courir le risque que des cercles ne fonctionnent plus. Il est proposé de décaler l’application de cette décision à une date ultérieure. ====ÉTAT DES LIEUX DES CERCLES==== Il apparaît que tous les cercles ne fonctionnent pas de manière égale : si certains, tel que le cercle écologie/biens communs, ont trouvé leur vitesse de croisière, ce n’est pas le cas pour d’autres. Il serait utile de réunir l’ensemble des référents des cercles de fonctionnement. Le cercle gouvernance prépare actuellement une formation pour les référents des cercles de fonctionnement, visant notamment à homogénéiser la manière d’animer (Jonas). Le problème demeure cependant pour au moins deux cercles qui n’ont actuellement plus de référents (culture et lien social et urbanisme/mobilités). Parallèlement, il serait pertinent de réaliser un écrit de quelques lignes qui serait adressé aux cercles et qui résumerait les objectifs attendus. Michel et François alertent sur la difficulté à résumer en peu de lignes leur présentation du 17/01. Quoi qu’il en soit, cette difficulté à faire fonctionner les cercles nécessite que nous prenions le temps d’en discuter. Quelques idées ont émergé des débats : * La réalisation de productions à quelques personnes dans les cercles peut être intéressante, mais cela ne peut pas être la seule manière pour les cercles de produire car cela ne correspond pas au modèle qu’Archipel Citoyen voudrait formaliser. Chacun.e doit se sentir légitime de s’exprimer, de participer à tous les travaux. L’expertise ne doit pas être un attendu pour participer aux travaux. * Identification de personnes ressources pour chaque thématique. * Si les réunions des cercles sont difficiles à organiser, on pourrait envisager des réunions publiques sur chaque thème, auxquelles seraient invitées ces personnes ressources et l’ensemble des contacts d’Archipel. L’idée serait d’y proposer des ateliers pour réaliser en quelques heures un diagnostic. Les acteurs identifiés comme clés pourraient aider à formaliser le contenu de ces réunions publiques. Cela permettrait : * de mobiliser des personnes sur un temps court, * de rassurer sur notre capacité de production * d’expérimenter une manière de réaliser des diagnostics subjectifs (assumés) avec les personnes présentes. Cela n’empêche de préparer en amont des documents avec des données objectives sur chaque thématique. * de communiquer dessus, ce qui donnerait à lire l’originalité de la démarche d’AC. * De donner envie de rejoindre le mouvement. Tous les membres des cercles qui le souhaitent pourraient participer à l’élaboration de ces réunions publiques, favorisant en cela la transversalité des regards posés sur les thèmes. Les prochaines réunions du cercle de coordination pourraient s’attacher à traiter plus longuement certains de ces enjeux essentiels (travail sur les cercles), ce qui suppose de réduire le reste de l’ordre du jour. ====POINT FINANCEMENT==== Pour rappel, nous avions validé le principe d’adhérer à la Relève, coopérative qui accompagne les initiatives citoyennes dans le champ politique. Notre adhésion devait avoir pour objectif que la Relève gère les formulaires de dons et d’adhésions pour établir les bordereaux de défiscalisation. Il y a cependant un souci : étant donné qu’ils sont peu nombreux et que la gestion des formulaires est chronophage, la Relève pose comme condition de ne gérer que les dons supérieurs à 20 euros. De plus, la Relève prendrait une part sur ces dons. Question : est-ce que si nous nous chargeons de remplir les bordereaux, la Relève pourrait gérer uniquement les fichiers d’adhérents ? Damien, qui avait été invité par Maxime, qui connaît bien le monde associatif et ses modes de financement. Si on devait ne pas passer par la Relève, la demande de reconnaissance d’intérêt général pour Archipel Citoyen se heurterait à deux difficultés : * Le fait que nous poursuivons explicitement un but politique (ce qui est rédhibitoire pour obtenir ce « label ») * Le fait que l’adhésion n’est pas gratuite (idem). Damien fait d’ailleurs remarquer que 2 euros, cela va rendre compliqué le travail des personnes qui prendront en charge la trésorerie. * Damien estime qu’il est préférable de choisir clairement une option (une association ou un mouvement politique), parce que l’entre-deux rend compliqués les choix à faire en matière financière. * Si nous décidons de nous affirmer comme un parti politique, la défiscalisation est possible mais le contrôle par des commissaires aux Comptes est alors obligatoire et payant. L’avantage de la Relève est qu’elle mutualise les coûts d’expertise. Décision : Damien va prendre contact avec la Relève pour s’assurer qu’ils ont bien anticipé ce que signifie soutenir un mouvement (initialement, cette coopérative a été créée pour soutenir des citoyens qui voudraient se présenter à des élections ; ils ont accepté de soutenir Archipel Citoyen en tant qu’initiative visant à améliorer la démocratie locale). La décision est donc reportée, on refait un point la semaine prochaine. Remarque supplémentaire : la Relève étant une coopérative, nous pouvons, individuellement, devenir coopérateurs. Cela serait d’ailleurs pertinent que quelques-un.e.s d’entre nous le fassent. ====RECENSEMENT DES ASSOCIATIONS DU TERRITOIRE MÉTROPOLITAIN==== Bernard a travaillé, avec l’aide notamment de Florian, Jean-Pierre, etc., à l’élaboration d’un fichier recensant l’ensemble des associations du territoire métropolitain. C’est un travail énorme et précieux, une base de contacts qui va faciliter le travail des cercles. C’est un fichier qui comporte pour l’instant plus de 2000 associations et qui doit encore être complété (ajouts d’associations, compléments d’informations sur celles qui y sont déjà, etc.). Cependant, le fichier est fragile et il serait préférable qu’une ou deux personnes seulement le manipule. Il est nécessaire d’identifier des filtres pour se concentrer sur les associations qui nous « intéressent » (l’association est un statut, certaines ne présentent pas forcément un objet qui rejoint celui d’Archipel Citoyen). Le choix du filtre « associations repérées par les services de démocratie locale1 » paraît très pertinent, ainsi que celui des associations ayant leur siège sur des territoires prioritaires (de la politique de la ville).